Chercheurs associés
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Chercheuse principale
Lucie Hotte est professeure émérite au Département de français de l’Université d’Ottawa et directrice Laboratoire de recherche sur les cultures et les littératures francophones du Canada. Entre 2018 à 2024, elle a dirigé le Centre de recherche sur les francophonies canadiennes, aussi à l’Université d’Ottawa. Ses recherches ont porté sur les théories de la lecture, les littératures minoritaires et l’écriture des femmes. Elle s’intéresse depuis une dizaine d’années aux enjeux institutionnels des littératures produites en contexte minoritaire. En 2001, son essai Romans de la lecture, lecture du roman : l’inscription de la lecture (Éditions Nota bene) a remporté le prix Gabrielle-Roy et, en 2015, elle a reçu le prix du meilleur livre de l’Association des professeurs de français des universités et collèges canadiens pour René Dionne et Gabrielle Poulin : œuvres et vies croisées (Éditions David). En 2017, on lui a remis la médaille commémorative du 150e anniversaire de la Confédération du Sénat canadien en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la promotion de la culture franco-ontarienne; l’année. L’année suivante, en 2018, elle été la récipiendaire du Prix Marguerite-Maillet de l’Association des professeurs de littératures québécoise et acadienne de l’Atlantique pour l’excellence de ses recherches. L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario lui a remis, en octobre 2023, le prix Paulette-Gagnon qui reconnaît le cheminement professionnel exemplaire d’une personne à l’endroit de la communauté franco-ontarienne. En septembre 2024, l’Université d’Ottawa lui a décerné le premier Prix d’excellence en recherche sur la francophonie. Madame Hotte est membre de la Société royale du Canada.
Chercheurs associés
Joël Beddows Joël Beddows est spécialiste du théâtre franco-ontarien et metteur en scène reconnu. En tant que directeur artistique du Théâtre la Catapulte (1998-2010), il s’est affirmé en tant que voix singulière de la création canadienne, un allié indéfectible des dramaturges et un adepte du théâtre jeunes publics. Au cours de son mandat de directeur artistique du TfT (2016-2021), il a notamment touché la mise en scène de classiques telles que Dom Juan de Molière (2017), Le Menteur de Corneille (2018) et La Seconde surprise de l’amour de Marivaux (2018). En tant que membre fondateur des Transfrontaliers (2019), il œuvre aujourd’hui à assurer une meilleure circulation des théâtres et des artistes francophones de l’Afrique et des Antilles au Canada. Il a, entre autres, codirigé deux collections d’articles : Les théâtres professionnels du Canada francophone : entre mémoire et rupture (codirigée avec Hélène Beauchamp, Le Nordir, 2001, et rééditée chez Prise de parole, 2014) et Histoire et mémoire au théâtre : perspectives contemporaines (codirigée avec Louise Frappier, Presses de l’Université Laval, 2016). Avec Louise Frappier, il co-dirige actuellement la prochaine édition de la collection Archives des Lettres canadiennes consacrées aux théâtres francophones en milieu minoritaire au Canada.
Ariane Brun del Re est chercheuse en résidence au Centre de recherche sur les francophonies canadiennes (CRCCF) de l’Université d’Ottawa et archiviste de littérature de langue française à Bibliothèque et Archives Canada. Elle est l’autrice d’une quinzaine d’articles sur les littératures francophones du Canada parus dans des revues savantes (Revue de l’Université de Moncton, Francophonies d’Amérique, Tangence, Port Acadie, Voix plurielles) et dans plusieurs ouvrages collectifs. Son ouvrage Décoder le lecteur. La littérature franco-canadienne et ses publics était finaliste au Prix Gabrielle-Roy 2022 et au Prix du livre d’Ottawa 2023 dans la catégorie « non fiction » en français.
Crédit photo : Vincent Kember

Emir Delic est professeur au Département d’études françaises et doyen des facultés et des études collégiales à l’Université Sainte-Anne. Il s’intéresse aux théories littéraires et culturelles comme aux enjeux institutionnels, éthiques et esthétiques des littératures de la francophonie canadienne (prose, poésie et théâtre). Entre 2014 et 2021, il était directeur de la collection « Francophone Canadian Literature and Culture » de l’ouvrage de référence numérique The Literary Encyclopedia, basé à Londres, Angleterre. Ses recherches des dernières années portent sur les figurations de soi de sujets marginaux ou marginalisés, surtout sous l’angle des notions d’altérité, de temporalité et de trace. Parmi ses publications figurent un numéro spécial de Voix et Images sur l’œuvre de Patrice Desbiens (2019), codirigé avec Pierre Nepveu, et le volume Traces germaniques dans l’imaginaire canadien-français et québécois (2024), codirigé avec Marie-Lise Auvray, Michel Maillet et Jimmy Thibeault. En 2020, son étude intitulée « Robert Dickson, troubadour de la sollicitude » (dans Lucie Hotte et Johanne Melançon (dir.), Robert Dickson. Écrire en temps de paix relative, Prise de parole, 2019) lui a valu le Prix du meilleur article de l’APFUCC. Il prépare actuellement, avec Jimmy Thibeault, un ouvrage collectif sur l’œuvre de la poète franco-ontarienne Andrée Lacelle.
Johanne Melançon a été professeure à l’Université Laurentienne (2005-2021) après avoir enseigné à l’Université de Hearst (1989-2005). Ses publications et ses recherches portent principalement sur l’œuvre de poètes, romanciers et dramaturges franco-ontariens, de même que sur la chanson québécoise et la chanson franco-ontarienne. Chercheuse en résidence au Labo CLFC du Centre de recherche sur les francophonies canadiennes (CRCCF) de l’Université d’Ottawa, elle collabore en ce moment au projet de Lucie Hotte, « La littérature franco-canadienne en revues (1968-2024) ».
Jimmy Thibeault est professeur titulaire et directeur au Département des études françaises de l’Université Sainte-Anne. De 2013 à 2023, il a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et francophones. Il est l’auteur de l’ouvrage Des identités mouvantes : Se définir dans le contexte de la mondialisation (Nota bene 2015), qui lui a valu le Prix Gabrielle-Roy, ainsi que d’une quarantaine d’articles savants et chapitres de livre. Ses travaux portent sur la représentation des enjeux identitaires, individuels et collectifs, dans les espaces culturels francophones du Canada, particulièrement ceux liés aux transferts culturels en contexte de migration, de continentalité et de mondialisation. Ses travaux récents portent sur les tensions qui existent dans les littératures entre le rêve d’universalité et les replis identitaires qui se sont produits dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001. Il est chercheur principal d’un projet financé par le CRSH et intitulé Les échos du 11 septembre 2001 dans les imaginaires sociaux au Canada (2021-2026), qu’il mène avec Stéphanie Chouinard (Collège militaire royal du Canada à Kingston) et Chantal White (Université Sainte-Anne). Son dernier ouvrage collectif, réalisé avec Marie-Lise Auvray, Émir Delic et Michel Mallet, intitulé Traces des cultures germaniques dans l’imaginaire canadien-français et québécois est paru aux Presses de l’Université Laval en 2024.
Assistants de recherche ACTUELS
Alexandre Gauthier a complété à l’automne 2009 une maîtrise en Lettres françaises à l’Université d’Ottawa et à l’été 2017, une maîtrise en jeu classique à la Royal Central School of Speech and Drama de Londres. Acteur professionnel dans la région d’Ottawa-Gatineau depuis plusieurs années, il poursuit présentement ses études doctorales sous la direction de Lucie Hotte. Son projet de recherche s’intitule «_Au nom du père et du fils : la masculinité et la religion dans le théâtre canadien-français_».
Myriam Legault-Beauregard est titulaire d’un baccalauréat éducation, d’un baccalauréat en traduction et en rédaction, ainsi que d’une maîtrise en études langagières de l’Université du Québec en Outaouais. Elle est membre de plein droit de l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada depuis 2020. Après avoir travaillé pendant plusieurs années comme traductrice et réviseure dans le secteur public, elle a récemment décidé d’entreprendre un doctorat en lettres françaises à l’Université d’Ottawa, sous la direction de Lucie Hotte. Sa thèse portera sur les liens entre la traduction et les prix littéraires au Canada. Dans ses temps libres, elle aime lire, traduire et écrire de la poésie.
ANCIENS Assistants de recherche
Brigitte Murray a complété en 2016 une maîtrise en éducation de l’Université d’Ottawa, qui s’intitule « Le rapport à l’écrit en français et en anglais d’étudiants francophones universitaires issus d’un milieu francophone minoritaire », et pour laquelle elle a obtenu le prix 2018 de maîtrise de l’Association canadienne des chercheurs en langue et littératie. Elle poursuit un certificat en études des francophonies de l’Université d’Ottawa et a entrepris en janvier 2020 une maîtrise en Lettres françaises à l’Université d’Ottawa sous la direction de Lucie Hotte. Son projet de recherche s’intitule «_Le réseau épistolaire d’Élisabeth Bruyère (1839-1862)_: des identités individuelles et culturelles collectives qui s’entrelacent_».
Maxime Pagé a complété à l’été 2020 une maîtrise en Lettres françaises à l’Université d’Ottawa sous la supervision de Lucie Hotte. Elle a soutenu en novembre 2020 sa thèse intitulée « Né pour un petit pain : le petit peuple mis en scène dans quatre pièces de la francophonie canadienne » qui a été nominée pour le prix René-Lupien. Elle est maintenant enseignante et oeuvrera bientôt dans une école secondaire franco-ontarienne d’Ottawa.
Madeleine Shaw est originaire de Vancouver et est une passionnée de la science-fiction et des films d’horreur. Elle a achevé son baccalauréat en Lettres françaises avec une mineure en anglais en décembre 2020 et a entrepris en janvier 2021 une maîtrise en Lettres françaises à l’Université d’Ottawa sous la supervision de Lucie Hotte. Son projet de recherche s’intitule « Une écocritique féministe de trois romans d’Élisabeth Vonarburg ».
- Véronique Arseneau
- Justine Brishoual
- Ariane Brun del Re
- Sonia-Sophie Courdeau
- Loïc Gauthier Le Coz
- Agathe Rhéaume
- Mathieu Simard